Capitalism, a love story

Publié le par paskov

Michael Moore s'intéresse à la notion de capitalisme et il a raison. Il s'agit en réalité d'un combat qu'il a démarré très tôt avec son premier succès, Roger and Me, qui suivait le brutal appauvrissement de sa ville natale Flint suite à la fermeture d'une usine de General Motors. Moore reprend exactement la même recette mais à l'échelle du pays entier. Il y dresse la liste des facteurs: La stagnation voire la compression des salaires, même ceux des pilotes de lignes qui vivent grâce à des tickets resto. L'amoralité du système, quand un juge d'application des peines s'entend avec un centre d'éducation privé pour envoyer un maximum de jeunes à l'ombre. Et bien sûr, le contrôle du système par la classe des banquiers. Malgré les habituels raccourcis un peu simples du réalisateur, le film parvient à faire réfléchir.

A noter: Un passage très marrant sur les produits dérivés. Quand les experts eux-mêmes sont incapables d'expliquer au commun des mortels ce que c'est.

Publié dans Cinema

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